L’urine au jardin : toujours l’enterrer dans de petits sillons

Pourquoi enterrer l’urine au jardin plutôt que l’épandre sur le sol ? Pour ne pas perdre son précieux nectar : l’azote. Pure ou diluée, peu importe, nous en pissons une dizaine de litres par semaine ! Diluée à 10 %, ça fait 100 litres à recycler par personne ! Un couple, 200 litres, etc. Pure, […]

Ne tirons plus la chasse ! [le livre]

Mon travail consiste à soulever des lièvres pour les mettre sur la table ! Par exemple, connaissez-vous un seul animal qui va volontairement faire ses besoins dans l’eau ? D’accord, le castor… alors que la loutre sort de l’eau ! Par exemple, notre corps est une véritable usine à engrais agricoles : il en produit

Nos déjections comme engrais au jardin : conseils pratiques et législation

Notre corps est une usine à engrais : il en produit une demi-tonne par an. Les aliments rentrent par un bout pour ressortir par l’autre en chaos : en pipi, caca, sueur, crachats, pets et rots. C’est le système nutritionnel universel : les déjections des uns sont la nourriture des autres. Le bon sens paysan voudrait

Quand vous tirez la chasse, l’histoire ne s’arrête pas là

Et cette histoire, je la raconte dans mon prochain livre, en librairie le 30 janvier (lien). Oh, je ne suis pas le premier à vous la raconter, le plus célèbre ayant été, sans nul doute, Victor Hugo en 1862 : « Tout l’engrais humain et animal que le monde perd, rendu à la terre au lieu

L’humus, notre grenier à blé, une disparition silencieuse

L’humus est cette fine couche supérieure du sol, les 15 premiers centimètres, où la vie souterraine se concentre et transforme la matière organique en engrais naturel pour les plantes. C’est l’habitat des racines, des vers de terre et des microbes, l’intestin des plantes, le berceau de notre civilisation. Et si l’humus est clairement défini d’un

Autonomie alimentaire : combien de m² pour nourrir sa famille

Être autonome, c’est ne dépendre de personne, à l’image des animaux solitaires qui ne comptent que sur eux-mêmes. Nous, créatures profondément sociales, dépendons les uns des autres. Mais aujourd’hui, les autres, ce sont aussi les industriels ! Nous dépendons tous des supermarchés et de l’industrie agroalimentaire pour manger. Même pour nos autres besoins élémentaires, comme

L’écologie d’État est la science du déni

Si nous avions réellement conscience de l’impact brutal et irrémédiable du changement climatique sur l’avenir des générations futures, nous changerions immédiatement. Il en va de même pour la destruction de l’habitat des vers de terre, l’effondrement de la biodiversité, la pollution de l’air, des océans, des eaux potables, et j’en passe. La liste est trop

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