La vie secrète des vers de terre

Victoire pour les vers de terre : une décision de justice historique

Voilà dix ans que j’alerte sur l’absence d’évaluation de la toxicité des pesticides sur les vers de terre. La justice vient de le confirmer : l’État les avait bel et bien oubliés. Ou plutôt abandonnés, comme on abandonne sur le bord de la route, en juillet, un chiot acheté en promo à Noël. C’est du […]

Le combat perdu des vers de terre : quand l’info nourrit l’intox

À quoi bon écrire ? Transmettre. Partager.Quand l’info nourrit l’intox.Pourquoi continuer à nourrir la bête — cette machine à broyer le vrai ? Car informer, c’est trop souvent huiler l’engrenage de la désinformation ! Un torrent d’intox pour les vers de terre Jamais, on n’en a autant parlé, mais jamais on n’en a aussi mal

On achève bien les vers de terre, une triste histoire

Nommer, c’est faire exister. Ce qui n’est pas nommé est invisible aux yeux de la loi ; les vers de terre ne sont pas nommés, ils sont dans l’angle mort. Juridiquement, ils n’existent pas. Et présentement, la loi est l’instrument de leur disparition. Juste ou injuste, la loi est toujours plus juste que la loi

Connaissez-vous les enchytréides, ces vers de terre méconnus de votre jardin ?

La seule différence entre un enchytréide et un ver de terre, c’est la taille ! L’enchytréide ne fait pas la maille pour être qualifié de lombric, car le diamètre de son corps est inférieur à 2 mm. Et pourtant, ces petits annélides sont bien plus nombreux dans un sol que les vers de terre, jusqu’à

Le merle noir est lombrico-dépendant, il dépend des vers de terre

Lombrico-dépendant : qui dépend des vers de terre. La survie du merle noir en dépend, mais il n’est pas lombrivore strict comme l’hirondelle est insectivore. En effet, si l’hirondelle ne mange que des insectes, le merle noir becquette des vers de terre qu’à des moments précis de son existence : lors de la reproduction, et en

Le génie des vers de terre à terre

Soyons lucides, l’État dit tout et son contraire. D’une part, il reconnaît le rôle essentiel des vers de terre dans la bonne santé des sols, mais d’autre part, il refuse de les préserver pour ne pas compromettre l’agriculture intensive ! Ce double discours est le sujet de ma tribune publiée vendredi dans le média Basta :

J’ai grandi dans une ferme où l’on nourrissait les vers de terre pour nous nourrir

J’ai grandi en Saintonge, à Saint-Agnant-les-marais, près de Marennes Oléron, dans une ferme agro-sylvo-pastorale où l’on nourrissait les vers de terre pour nous nourrir. Dans cet environnement, on grandissait forcément les mains dans la terre, la plupart des travaux se faisant justement à la main. Dès l’âge de 6 ans dans les champs, comme la