2024

Le génie des vers de terre à terre

Soyons lucides, l’État dit tout et son contraire. D’une part, il reconnaît le rôle essentiel des vers de terre dans la bonne santé des sols, mais d’autre part, il refuse de les préserver pour ne pas compromettre l’agriculture intensive ! Ce double discours est le sujet de ma tribune publiée vendredi dans le média Basta :

Hirondelles et vers de terre, un déclin invisible mais bien réel

Avons-nous franchi un nouveau cap dans l’effondrement des populations d’hirondelles rustiques ? Sans vouloir jouer l’oiseau de mauvais augure, interrogeons-nous sur ce déclin invisible mais bien réel, avant de n’avoir plus que nos yeux pour pleurer. Parce que l’érosion des populations d’hirondelles, de vers de terre et d’anguilles partage la même cause première : la perte

Que les promoteurs des mégabassines se rassurent, l’État est à leur côté. Quoi qu’il en coûte

Comment être entendu ? Le manifestant est aujourd’hui stigmatisé, voire qualifié d’écoterroriste. Le choix étant limité, j’ai choisi de lancer des bouteilles à la mer. Peut-être pour me donner bonne conscience, peu importe, toutes les batailles en faveur de La Terre ont été perdues. Bref, le 30 mars dernier, Marianne a publié ma tribune sur

Les super-pouvoirs du ver de terre ! Oui, mais lesquels ?

Vu comme un parasite des cultures pendant des siècles, le ver de terre est passé du jour au lendemain de l’ombre à la lumière. Jusqu’aux travaux de Darwin, on croyait bêtement qu’il était un parasite des cultures mangeant les racines des plantes ; aujourd’hui, on croit qu’il est l’animal le plus important sur la planète