Qui se cache derrière Le Jardin vivant 🪱🐝🥕🌻😁

Un sol sans vers de terre est à l’image d’un océan sans poissons : il ne reste que la coquille, le contenant sans le contenu.

Ce blog traite du contenu, puisque notre futur en dépend. Un point de vue qui ancre tous mes écrits.

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Christophe Gatineau, membre des Journalistes-écrivains pour la Nature et l’Écologie, agronome spécialiste des vers de terre et des agricultures alternatives, permaculture et agroécologie, cultivateur et auteur d’articles, de films et de livres, dont :

Éloge du ver de terre (Flammarion, 2018)
Éloge de l’abeille (Flammarion, 2019)
Sauver le ver de terre (2020)
La méthanisation, une énergie qui sent le gaz ! (2021)

 « Le Haut-Viennois Christophe Gatineau a une nouvelle fois reçu l’adhésion du grand public dans son combat pour réhabiliter le ver de terre ; classé deuxième sur les douze personnalités du Limousin qui ont marqué l’année 2018. » La Montagne & Le Populaire du centre ➡️

parcours

Formé à la protection des cultures

Vacher, berger, animateur environnement, photographe, chef opérateur, réalisateur de documentaires, écrivain… j’ai grandi en Saintonge, à Saint-Agnant-les-Marais, près de Marennes Oléron, dans une ferme en polyculture élevage ; agro-sylvo-pastole, où on nourrissait les vers de terre et toute la vie des sols pour nous nourrir. Dans cet environnement, on grandissait forcément les mains dans la terre, la plupart des travaux se faisant justement à la main. Dès l’age de 6 ans dans les champs pour ma part, comme tous les enfants de paysans à l’époque.

Je n’ai jamais cessé d’étudier

Tous les jours, et sans interruption jusqu’à aujourd’hui, j’étudie, j’apprends, j’écris, pour tenter de comprendre les relations que nous pouvons établir avec la nature tout en la préservant. Parce que j’ai vécu en direct son effritement, son érosion, son effondrement, l’effritement des sols qui nous nourrissent et l’industrialisation de l’agriculture.

En 2014, création du blog Le Jardin vivant

Très rapidement, le site atteint le million de page vues par an. J’y suis cash et usant de l’humour dans un milieu qui en manque cruellement 😒Pas d’idéologie, juste les faits, du concret, tout le monde est passé à la moulinette, moi le premier 😁 La même année, je publie : Aux sources de l’agriculture, la permaculture.

J’ancre mes écrits dans le sol

Pour les ancrer au plus près du réel, j’ai supprimé tous les outils motorisés pour cultiver ; en dehors d’une débroussailleuse et d’une motofaucheuse. Et sur ce terreau que mes mots se nourrissent. Toute erreur est donc durement sanctionnée, ce qui m’oblige à réfléchir sans cesse pour économiser l’énergie musculaire. Tous les jours, je suis en contact avec la biodiversité sauvage, tous les jours, j’observe, note, ajuste, expérimente, écoute. En parallèle, je suis en contact permanent avec le monde scientifique.

2016, le virage

Je le dois à un gros ver de terre qui tenait dans son bec un minuscule brin d’herbe ! L’avait-il trouvé sur le sol ou coupé, je ne saurais dire ? Bêtement, j’ai voulu lui prendre, mais quand j’ai tiré, il a tiré de son côté ! Moment aussi fugace qu’intense, nous qui vivons dans des mondes hermétiques vu l’incompatibilité de nos systèmes sensoriels.

Depuis, j’écris depuis sur eux

Cette même année, je publie : Il faut protéger le ver de terre. Plus de 100 000 lecteurs en quelques jours. L’année suivante, Flammarion me propose d’écrire : l’Éloge du ver de terre. Gros succès, le ver de terre est dans tous les médias, la même année, le ministère de l’Écologie nous finance l’opération Sauver le ver de terre

Découvrez l’appel du ver de terre