Micro-ferme sans pétrole, combien de bras à l’hectare ?

Une agriculture sans tracteur ni pétrole, le rêve. Mais ce rêve a un prix qui coûte cher, puisque la seule énergie renouvelable complètement écologique est l’énergie musculaire.

Quant aux tracteurs électriques présentés comme écologiques, ils fonctionnent avec de l’électricité d’origine nucléaire. Une énergie encore plus chère dont la note sera payée par les générations futures. En attendant, nous on en profite ! 🙂

L’agriculture contemporaine est une activité énergivore qui consomme beaucoup d’énergies fossiles. C’est un fait. Qui consomme plus d’énergie qu’elle n’en produit, l’inverse d’une activité écologique et durable. Mais sans pétrole, elle devient écologique sans être pour autant agro-écologique… L’agroécologie étant plus souvent qu’à son tour un attrape-nigauds !

Le tracteur, moteur
d’une révolution sournoise

Le tracteur est le second outil agricole qui ne va pas seulement révolutionner l’agriculture, mais l’ensemble de la société. Même si l’agriculteur ne foule plus sa terre pour la cultiver, grâce ou à cause de la roue, le tracteur va d’abord révolutionner notre fonctionnement social avant de créer de profonds bouleversements économiques et écologiques. Pourquoi ?

Parce qu’un seul humain assis sur le siège de son tracteur peut produire la nourriture pour des milliers d’autres. Et ça, c’est révolutionnaire. En effet, ce n’était pas par gaîté de cœur que 80 % de la population courbait l’échine dans les champs avant l’avènement du tracteur.

En revanche, sans tracteur ni pétrole, l’énergie musculaire d’un seul homme debout, ne peut produire que la nourriture pour quelques autres. J’entends par nourriture, toutes les calories nécessaires au fonctionnement corporel d’un humain d’un poids vif moyen de 70 kg.

Le rendement

C’est ici que se loge à mon avis la faiblesse des micro-fermes tant vantées par certains comme les fermes de l’avenir. Pourquoi ?

Parce que leur viabilité est seulement évaluée sur le plan économique, jamais sur leur rendement énergétique ou leur capacité à remplir le ventre des populations. Par exemple, la tomate et les plantes médicinales sont des plantes à hauts rendements économiques mais pauvres en calories alors que la lentille et les céréales sont des plantes à faibles rendements économiques mais riches en calories. C’est humain de vouloir rentabiliser son travail, mais ce qui remplit le porte-monnaie remplit rarement l’assiette sans argent !

Quant au tracteur, il permet de cumuler les 2, de hauts rendements économiques et caloriques, mais en brûlant beaucoup d’énergie fossiles. Lire l’article précédent à ce sujet.

Dans ce système économique, seule l’exploitation des stagiaires rend les micro-fermes sans pétrole intéressantes, tant d’un point de vue économique qu’écologique. Et pour le comprendre, il nous faut revenir à l’ancêtre du tracteur, le cheval.

Le cheval ou cheval vapeur, une unité de puissance basée sur celle développée par un cheval pour remonter d’un mètre, une masse de 1 kg en 1 s… Bref, l’histoire reste silencieuse sur la masse musculaire du cheval ! Tout ça pour dire qu’en 2017, la puissance des tracteurs agricoles est toujours calculée en nombre de chevaux !

Un attelage de 133 chevaux

En France la moyenne des tracteurs vendus ces dernières années font 133 chevaux. Il y a 30 ans, c’était 60 chevaux. Il y a 60 ans, c’était 20 chevaux ! Il y a 60 ans, la France comptait plus de 2 millions de fermes, aujourd’hui un peu plus de 300 000…

D’emblée, on remarque que plus l’agriculture s’industrialise, plus elle a besoin de chevaux gourmands en énergie. Et pour bien mesurer cette donnée, il y a 60 ans, beaucoup de fermes n’avaient ni tracteur ni cheval, les chevaux étant le privilège des moyennes et grosses fermes. Des petites fermes ou micro-fermes où le petit paysan travaillait comme un âne avec un âne, une vache ou des bœufs, des animaux plus sobres et économes en énergie que le cheval.

Combien de bras ?

Voici une estimation à la louche qui mériterait d’être approfondie car elle en dit long sur le nombre de bras.

Un tracteur de 133 chevaux correspond à la puissance théorique de 133 chevaux de trait au travail pendant une durée de 8 h. Joli troupeau ! Mais comme un tracteur de 133 chevaux peut travailler 24 h sur 24, en correspondance cheval, c’est l’équivalent de 399 chevaux de travail au travail par 24 h… Parce qu’un tracteur ne fatigue pas contrairement à un cheval de trait.

De plus, chaque cheval nécessitant un conducteur, on comprend pourquoi le tracteur a remplacé si vite le cheval. D’autant plus qu’une fois rentré à la ferme, il suffit de lui couper le contact pour lui fermer le bec contrairement à la bête qui a faim, soif, et qui nécessite du soin.

Sans rentrer dans un calcul d’apothicaire, 1 kg de muscle de cheval développe la même puissance qu’1 kg de muscle humain nourri avec la même quantité de calories. Partant d’un poids vif de 700 kg, on peut donc estimer que la puissance d’un cheval correspond grosso modo à la puissance de 10 hommes. Et de 1330 hommes attelés dans le cas d’un tracteur de 133 chevaux.

2260 bras !

Certes ce tracteur de puissance moyenne utilisé aujourd’hui par l’agriculture française coûte un bras ! Mais il permet de comprendre par quel miracle 1 % de la population peut produire l’ensemble de la nourriture d’un pays, et en exporter au 4 coins du monde ! Alors qu’avant, 80 % des bras de la nation étaient réquisitionnés par l’agriculture.

Quant aux promoteurs des micro-fermes sans pétrole où tout est « fait main », ils réussissent ce tour de force en achetant à l’extérieur leur matière organique (paille, fumier, compost…) Une matière organique produite par ailleurs avec de gros tracteurs et beaucoup de gasoil ! Un système qui fonctionne tant que les agriculteurs n’auront pas compris que leur matière organique a une réelle valeur marchande et agronomique, et qu’il est idiot de la vendre 3 sous pour la remplacer par des engrais chimiques.

L’idée géniale

Mais l’idée géniale est d’avoir remplacée les domestiques par des bras gratuits. Voir art. précédent. En l’espèce le stagiaire, autrement appelé bénévole et gros colporteur d’énergie musculaire gratuite. Des stagiaires qui ont également remplacé le travail des enfants. À ce sujet, citons l’ouvrage cité comme une référence dans la permaculture : Le Manuel pratique de la culture maraîchère publié en 1845, où il est écrit :

« Il y a à calculer la force des enfants du maître, et voir si le travail d’un, deux, trois et quatre enfants peut prévaloir au travail d’un ou deux hommes !  »

Puis d’ajouter :

« D’après notre propre et longue expérience, nous pouvons dire avec assez de certitude, que pour cultiver 1 ha où l’on fait des primeurs et de la pleine terre, il faut en tout temps, un personnel de 5 à 6 personnes, composé du maître et de la maîtresse, une fille à gages, un garçon à gage s’il a des enfants en état de travailler, ou à défaut, 2 garçons à gages et souvent un ou deux hommes à la journée… / mais ce personnel ne suffit pas toujours lors des longues sécheresses de l’été »

Sachant que ces maraîchers ne produisaient pas leur matière organique pour fertiliser leur sol, cela donne précisément à ceux qui veulent pratiquer une agriculture écologique et durable, c’est-à-dire sans pétrole et autonome, le nombre de bras requis pour travailler à temps plein comme autrefois : 12 h par jour et 6 jour sur 7 !

Conclusion

Et sans surprise, ajustés à l’actuelle durée légale du travail, ces chiffres corroborent avec ceux de la Ferme expérimentale du BecHellouin en Normandie. À savoir, une paire de bras pour 1000 m² cultivés en maraîchage biologique sans pétrole, soit 0,1 ha/UTH. Des chiffres qui par ailleurs, m’ont donnés envie  d’écrire mon premier livre sur la permaculture !

Et je confirme que pour être autonome, et mener à bien une telle surface tout en faisant ses semences, ses plants et toute la matière organique pour nourrir la vie de son sol, c’est beaucoup de travail, un travail très souvent pénible et harassant que j’ai largement expérimenté. Quant à la définition de la micro-ferme soutenue par AgroParisTech : 1,2 UTH max, soit 12 000 M2 par paire de bras, c’est impossible sans tracteur ou alors avec plein de bras bénévoles.

Tous ces chiffres sont à moduler en fonction de l’implantation, mais ils donnent déjà une idée des limites de l’énergie musculaire 🙂

UTH : unité de travail humain

 

23 réflexions sur “Micro-ferme sans pétrole, combien de bras à l’hectare ?

  1. Bonjour,
    Je voudrais confirmer les propos de Bruno ;le travail d’un cheval de trait (800Kg) est comparable avec un engin motorisé de 10 chevaux vapeur. C’est surtout une question d’adhérence ; l’animale avec ses 4 sabots a une adhérence optimale, une grande pression
    sur une petite surface qui donne une empreinte qui garde l’eau en cas de pluie.
    Pour obtenir la même adhérence, le tracteur doit être 10 fois plus lourd. Ce n’est pas
    pour rien qu’on mets des masses de ballast sur les tracteurs et qu’on gonfle parfois
    les pneus à l’eau.( ne pas oublier l’antigel!)
    En plus, tous les engins pourvus d’un moteur envoient des vibrations en compactent le
    sol en profondeur (et les vertèbres du conducteur).
    Donc avec mon attelage de trois chevaux, que je conduis toute seul, je peu utiliser les
    mêmes outils qu’un (petit) tracteur avec un moteur de 30 CV et des bons pneus.
    D’accord,sur la route, le tracteur va beaucoup plus vite, mais dans le champ, la différence
    est bien moindre et en maraîchage, avec des outils modernes, on est a égalité. Je parle
    vitesse,pas de la qualité du travail.
    Je dois nourrir mon animal tous les jours, même s’il ne travail pas, avec de l’herbe, de
    l’eau et un poignée d’avoine, qui mes restituer sous forme de fumier. Et en plus mon
    « tracteur » vivant peut se reproduire.
    Vous avez compris ; je préfère de marcher à coté d’un animal de trait que d’être assis sur un tractosaurus.
    Merci pour votre travail. Luc Maes

    1. Bonjour Luc,

      Je comprends.

      Mais vous ne connaîtrez jamais le bonheur de conduire 133 chevaux en écoutant France Info 🙂

      Ceci dit, qui roule le foin qui nourrit vos chevaux… Belle journée à vous

  2. question Il est vrai un peu benoite : Il faut combien de bras pour faire 1L de gasoil rouge?

    Il y a bien longtemps que je n’ai pas fait de thermodynamique, mais de mémoire, il me semble que dans un espace clos (notre planète au hasard), s’il faut un certain nombre de Kcal pour faire quelque chose, ben…
    …il faut ces Kcal! Que ce soit des bras, un cheval, ou un moteur? Et au final, les bras qui n’ont pas travaillé dans la terre ont travaillé indirectement, non?
    Et vu que l’humain est fort pour consommer des calories à vide, si ça se trouve, le rendement est pire…
    Oui je sais, je taquine, mais si je pense avoir à peu près juste, je ne pense pas avoir totalement faux! ^^

    1. Bonjour Franck,

      Fô déjà être le roi de la pédale… 🙂

      Et trouver le gars ou la fille capable de pédaler longtemps sans mollir. Une matinée ou une journée entière ?

      Disons qu’à la main, je vais plus vite que ton tracteur par la technique du mulch !

      Ceci dit, comment réagit ton tracteur quand tu lui atèles une araire ? Car le but quand on veut mettre une prairie en culture, c’est de descendre sous les racines de l’herbe pour les mettre à l’air.

      As-tu travaillé sur une motofauchese à pédales, ce serait le must pour ceux qui paillent ? Bon courage

  3. Bonsoir Christophe,
    Abonné depuis plus d’un an, je me suis rendu compte que je ne recevais plus aucun message du « jardin vivant ».
    Je sais, l’information « raisonnée » il faut aller la chercher, c’est le vice d’Internet où chacun va faire le choix de l’information qu’il veut recevoir. Je croyais, suite à mon abonnement, recevoir bêtement vos articles très intéressants et souvent très pointus. Ce soir j’ai pris conscience que ce fabuleux outil de partage de la connaissance qu’est internet n’est pas fiable et qu’un simple abonnement (confiance) ne suffit pas . Je voulais vous rappeler qu’il est trop facile de se perdre dans cette masse de connaissance partagée et peut-être pas assez filtrée donc ne pratiquez pas l’auto-censure (à moins que ce ne soit un bogue du site).
    J’avais pris l’habitude de lire vos articles régulièrement et j’ai donc pris beaucoup de retard en croyant qu’aucun nouvel article n’avait été déposé.
    Il y a des jours où l’on doute de tout (râleur ce soir).
    Laurent

    1. Bonjour Laurent,

      Que voulez-vous dire par : ne pas pratiquer l’auto censure ?

      Je vais mettre ou remettre votre mail dans la liste de diffusion ? C’est tout ce que je peux faire car je ne suis pas informaticien et le succès de mon site me dépasse sur le plan technique.

      Après je suppose que vous avez conscience que de râler contre un service et des ressources entièrement gratuites, c’est comment dire 🙂

      Bien à vous

  4. Bonjour,
    c’est en lisant votre article que la sur-évaluation de la puissance des machines m’est revenue , ça date d’avant internet , de mes lectures donc. J’ai recherché une confirmation que je n’ai pas trouvé, j’ai écris trop vite!
    Cela dit un cheval de trait peut pendant quelques secondes développer environ 10ch
    Une mule (400-500kg ) développe environ 1ch (instruction sur la vie en montagne 1949 Armée française). Elle porte une charge de 130kg avec une vitesse ascensionnelle de 400m/h.
    Le problème c’est la durée, un cheval peut lever sur 1 m en 1 seconde 700 kg pas un moteur de 1ch (au fait CV c’est cheval fiscal contrairement a ce que j’ai dit précédemment)
    Désolé de ce raccourcis hâtif
    Bruno

    1. Bruno,

      Depuis votre commentaire d’hier, ça trotte dans ma tête… 🙂 Effectivement, le problème c’est la durée.

      Vous faites référence à la mule. Avez-vous vu le film que j’ai réalisé sur ces grosses mules de 700 kg ? TÊTE DE MULE

      En rajoutant des bémols à mon article, et sachant que nous ne sommes pas à quelques bourrins prés… je crois que je ne vais pas modifier leur nombre.

      Bien à vous et encore merci

    2. Salut Christophe,
      Je me souviens avoir dans un science et vie (hors série il me semble sur la machine à vapeur) quand j’étais ado (trop vieux pour être trouvé dans les archives de la revue sur internet ) que James Watt avait truqué son calcul du CV : il l’avait calculé à partir d’un cheval maigre et mal nourri (d’ailleurs tu pointes dans ton article qu’on ne sait rien sur la masse musculaire du cheval). Donc, en effet comme l’indique Bruno, un bon cheval de trait développe sans soucis de nombreux CV.

    3. Salut Gilles,

      Il est manifeste que le but a été de montrer la supériorité de la machine. Et cette idée demeure toujours.

      Mais sur le fond, c’est incomparable, un cheval pouvant donner le maximum de sa puissance pendant quelques minutes quand un tracteur peut la donner en permanence. Belle journée et à bientôt

    1. Merci Antoine pour votre retour.

      Quel est votre avis suite à la lecture ? Pas facile quand il est écrit : il faut 3 à 4 chevaux réels pour fournir une puissance d’un cheval-vapeur… ou à l’inverse qu’un cheval est bien plus puissant qu’un cheval-vapeur

    1. Vous avez raison Quentin, mais c’est le choix pédagogique que j’ai fait car il est parlant. C’est important de pouvoir soupeser, comparer, d’autant que le cheval reste l’étalon pour le tracteur 🙂

  5. « Parce qu’un seul humain assis sur le siège de son tracteur peut produire la nourriture pour des milliers d’autres. »
    Vous parlez plus loin du besoin d’exploitation des stagiaires pour rentabiliser une micro-ferme. Mais vous oubliez de parler de l’exploitation de population entière et le pillage d’un contenant qui permettent à votre agriculteur de travailler seul dans son tracteur.
    Si vous étudiez un système, il faut le prendre dans son ensemble, et ne pas tronqué les parties qui vous dérange.
    Car si l’agriculteur devait payer le carburant à son juste prix ( en fonction de l’utiliser comme vous le faites pour la production des micro-ferme) alors l’agriculture dite conventionnelle serair un gouffre financier. A mes attendez… Mais comme ça cela en est un.de plus en plus d’agriculteurs o’t moins de 500€ pour vivre par mois.et ce dans une agriculture sous perfusion de subvention…

    1. Bertrand. J’ai commencé mon article par : L’agriculture contemporaine est une activité énergivore qui consomme beaucoup d’énergies fossiles. C’est un fait. Qui consomme plus d’énergie qu’elle n’en produit, l’inverse d’une activité écologique et durable Difficile d’être plus clair.

      Si vous n’aviez pas lu mon article en diagonale, si vous aviez suivi les liens vers mes autres articles ; mais avec des « si », on changerait le monde…

      Votre commentaire est arrivé en anonyme… et vous faites parti de ces gens qui cherchent à me décrédibiliser en mettant le doute sur le sérieux de mon travail. J’espère que vous y avez pris du plaisir. Bien à vous

    1. Merci pour les liens. Je me suis appuyé sur l’article de FuturaSciences pour la rédaction de cette partie sur le Watt

  6. Les chevaux ne donnent pas une puissance tout à fait précise. Il suffit de regarder, la puissance est toujours données à un certain régime. 140 chevaux à 3000tr/min et puis il y aussi le couple. Un moteur diesel a souvent beaucoup de couple et moins de chevaux mais il est plus puissant. Puis c’est souvent du couple à bas régime, toujours donné à X tr/min. Accroche une porsche de 400 chevaux à une charrue six socles et elle va rester plantée dans le sol et tu la mets à un tracteur de 50 chevaux et il va partir avec. C’est vraiment complexe. Il y a des gens qui se vantent d’avoir une voiture puissante qui fait 140 chevaux à 3000 tr/min et à 2000 tr/min, ils changent de vitesse. Ils n’utilisent jamais leur 140 chevaux. Pour eux une voiture de 80 chevaux seraient amplement suffisante. Tu as beau avoir 140 chevaux sous le capot si tu as un âne au volant, ça ne sert pas à grand chose.

    1. Salut Hucorne,

      Si en plus tu me dis qu’un âne peut être au volant de 140 chevaux, cela n’arrange pas mes calculs… Si tu as des infos plus précises sur les chevaux à tracteur, n’hésites pas. Belle journée

  7. Bonjour,
    Juste une petite remarque, qui ne change rien au fond de l’article.
    Quand on a commercialisé les premières machines (à vapeur) il fallait marquer les foules et on a multiplié les chevaux vapeur; de la pub quoi; un vrai cheval de trait c’est environ 10CV.
    D’ailleurs le législateur ne c’est pas trompé lui, avec les chevaux fiscaux , plus proches de la réalité…
    Bruno

    1. Bonjour,

      Dites m’en plus Bruno avant que je modifie mon article.

      Je ne comprends pas pourquoi un cheval de trait fait 10 CV ? Est-ce que le but a été d’imposer la supériorité de la modernité quitte à tronquer les chiffres ?

      Mais là où je comprends encore moins, c’est qu’une voiture de 140 chevaux, fait 7 chevaux fiscaux ; mais qu’un tracteur de 140 chevaux est 10 fois plus puissant qu’une voiture de 140 chevaux 🙁

      Franchement, si vous pouvez m’éclairer car l’objet de mes articles est d’être le plus précis possible. Merci à vous.

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