Les fertilisants naturels et le mythe de l’humus

Et pour commencer, quelle est la différence entre un engrais et un fertilisant ? Et si je vous disais qu’un engrais vert n’est pas un engrais ! Ou que l’urine humaine n’est pas un fertilisant…

Continuons avec l’ADN d’un sol, c’ quoi un terroir ? Et les conditions du milieu ? Et les exigences génétiques d’une plante ? Bref, on peut amender un sol, l’engraisser, le marner ou le fumer, mais au final, tous ces mots finissent par nous enfumer. Eh dis tonton, pourquoi tu tousses ?

Cultiver une autre logique

Le but de cet article est de mettre en évidence que le mot est le premier frein pour comprendre le végétal et cultiver une autre logique. C’est la base, sans révolution intellectuelle, il ne peut y avoir de changement.

Nous ne comprenons pas le végétal, et pire, nous refusons de le comprendre.

Parce que pour beaucoup, faire cet effort serait comme s’abaisser. Oh c’est facile d’apprendre le nom d’une plante, nettement moins de la considérer comme un être vivant à part entière avec des droits et des exigences. Quant à accepter que c’est un être sensible, nous en sommes trop loin. Aussi loin que de faire comprendre à un éleveur de cochons en batterie, que le cochon est un animal plus propre qu’un être humain et à l’intellect supérieur au chien ! Et en l’espèce, à son chien qu’il aime. Oui, le cochon est un animal très sensible, élevé, industrialisé et mangé par des êtres insensibles à sa cause.

Calvaire des cochons : interpellez les candidats.

Être en harmonie

Mais pour cultiver une autre logique, il faut déjà commencer par changer son regard. Un regard inscrit au cœur de ce site : Le Jardin-vivant, un autre regard sur le monde qui entoure notre monde intérieur.

Prenons un exemple : depuis la naissance de l’agriculture, on sait que la santé d’une plante dépend autant d’une synergie que d’une symbiose entre la variété et le terroir. Autrement dit, la plante cultivée doit être en phase avec le terroir. En harmonie aurait dit le poète.

Enseigne-t-on cela en agroécologie ou en permaculture ? NON

Enseigne-t-on cela en agronomie ? NON

Et pourtant jusqu’au milieu du 19ème siècle, cette donnée était rappelée dans tous les ouvrages d’agriculture comme je l’ai décrit dans mon 1er vol. sur la permaculture. Mais ce Savoir a été supprimé des Savoirs parce qu’il a été qualifié de connaissance primitive par les modernistes (scientistes) de l’époque. Lire : Quel est l’apport de la permaculture ? (Revenons à nos moutons)


LE MYTHE DE L’HUMUS

L’humus, une divinité dans la bouche de certains, un petit mot magique pour d’autres, un mot trop souvent sorti par ceux qui croient en savoir plus que les autres alors qu’ils passent le plus clair de leur temps, à parler et à parler à voix haute comme s’ils cherchaient ce qu’ils avaient à nous dire. Bref, pour vous, c’est quoi l’humus ?

Juste en une phrase, c’est fait comment l’humus ? Prenez le temps de la réflexion pour bien prendre conscience que, comme moi, vous ne savez pas vraiment. Alors j’ai joué le jeu et platement, j’avoue qu’il m’a fallu plusieurs minutes pour formuler ceci :

C’est la quantité de matière organique (MO) disponible pour nourrir la matière vivante d’un sol.

En plein dans le mille avec la définition donnée sur wikipédia :

L’humus est la couche supérieure du sol créée par la décomposition de la matière organique, principalement par l’action combinée des animaux, des bactéries et des champignons du sol.

Mais juste tout faux avec celle de la référence des dictionnaires :

Colloïde organique du sol, résistant à l’action microbienne et provenant de la décomposition de la matière organique fraîche par l’action de bactéries ou d’autres organismes vivants.

En clair, les 2 définitions disent exactement le contraire même si le dico va ensuite distinguer 2 types d’humus : l’humus brut et l’humus doux. Brut : MO en cours de digestion = nourriture du sol ; doux : MO entièrement digérée = nourriture des plantes.

Bref, j’avais donc à moitié raison et à moitié tort… Et en grattant ailleurs, je me suis effectivement aperçu qu’on faisait dire à ce mot, à peu près tout et son contraire, ou tout et n’importe quoi en fonction de ses croyances !

MO = Matière organique = matière ex-biologique = matière ex-cellulaire. Vivante, la MO est composée d’un assemblage de cellules, c’est la matière dont sont faits tous les êtres vivants.

Les racines de l’humus

Que veut dire humus en latin : terre végétale… sol, terrain, région pays ou nation.

Quelle surprise ! L’humus n’est pas lié à la fertilité…

Mais ma plus belle surprise, c’est dans ce livre que je l’ai trouvée : Engrais verts et fertilité du sol, un pavé de 400 pages où son auteur, Joseph Pousset, écrit au sujet de l’humus :

Une composition complexe et mal connue… il faut être prudent avec le bilan humique… un sol riche en humus n’est pas obligatoirement fertile… Page 66 : La recherche d’un taux élevé n’est pas une fin en soi. La réalité est complexe : les terres contenant beaucoup d’humus ne sont pas systématiquement fertiles et certaines terres productives contiennent relativement peu d’humus… Et d’ajouter : Son rôle irremplaçable est connu et on sait que les terres fertiles en contiennent le plus souvent un pourcentage élevé.

Qu’est-ce que l’humus ?

Sauf erreur de ma part, dans sa définition moderne, on peut dire que l’humus est un stade moléculaire de décomposition de la MO, ce subtil moment où la molécule organique devient inorganique (minérale) et assimilable par les plantes. Un stade éphémère (stade engrais), où si elle n’est pas consommée, elle va continuer sa route vers la roche mère, sa mère.

Qu’est-ce qu’un engrais ?

Un engrais est directement assimilable par la plante contrairement à un fertilisant.

Qu’est-ce qu’un fertilisant ?

Un fertilisant nourrit les êtres vivants du sol mais pas la plante. Il est fait de MO fraîche, sèche ou en état de décomposition.

Il faut comprendre qu’une terre fertile est une terre vivante, pas une terre pleine d’engrais, mais une terre pleine de vies, des vies qui ne vivent pas que d’amour et d’eau fraîche et qui cassent la croûte ! Et ce sont leurs déjections qui sont de l’engrais. 

Quelle est la différence entre un engrais et un fertilisant ?

C’est simple : un engrais engraisse la plante et dégraisse la vie du sol quand un fertilisant engraisse les vies du sol qui produisent l’engrais pour les plantes. C’est un cycle.

Et si on nourrit la plante avec un fertilisant, elle meurt de faim.

Et si on nourrit les êtres vivants du sol (faune, champignons, bactéries) avec un engrais, ils meurent de faim…

De faim et d’empoisonnement, grande cause de l’effondrement des populations de vers de terre. De plus, sans MO, le monde bactérien rentre en diapause (absence d’activité) et le sol passe en mode non-vivant. Pour illustrer, prenons l’exemple de la perfusion ! En injectant directement de la purée de pommes de terre en intraveineuse, on meurt ; la purée devant être digérée au préalable par la faune de notre intestin. À l’inverse, en nourrissant directement par la bouche une personne avec de l’eau sucrée, elle meurt à petit feu. Un sol ne fonctionne pas autrement.

Le sol, un écosystème intestinal

Quand notre écosystème intestinal fonctionne mal parce qu’il est contaminé ou troublé, il ne nous nourrit plus. Raison pour laquelle avec une diarrhée, on se déshydrate et on maigrit.

Mais un sol fonctionne pareil. Le sol est un intestin, un immense digesteur où les racines des plantes fonctionnent comme les parois de notre intestin. La seule différence entre nous et une plante, c’est que nous, nous les animaux, nous l’avons embarqué dans notre corps pour faciliter nos déplacements.

Les faux amis

L’engrais vert. Un engrais vert n’est pas un engrais mais un fertilisant ! On désigne par engrais vert, une plante cultivée pour nourrir les êtres vivants dans le sol. Et le dictionnaire n’aide pas : Engrais = Matières organiques ou chimiques qu’on répand sur la terre ou qu’on y enfonce pour la fertiliser. Synonyme de fertilisant…

La nature est bien faite

Affirmatif, puisque nous sommes en même temps des épandeurs à engrais et des producteurs de fertilisants !

C’est-à-dire que notre corps à l’instar de celui de tous les animaux comme le ver de terre, distingue 2 types de déchets : les déchets résultant du métabolisme (déchets issus du fonctionnement cellulaire, filtrés par les reins et véhiculés par le sang), des déchets non métabolisés, c’est-à-dire qui n’ont pas quitté l’intestin.

Par ailleurs, chacun aura remarqué que notre bouche débouche sur notre trou du cul, et que c’est le même tuyau qui les relie : l’intestin. Notre deuxième cerveau selon les dernières Recherches, là où vit cet écosystème composé de plein de bestioles d’un autre ADN que le nôtre. Et sans lui, nous ne pourrions pas nous nourrir car il nous alimente comme l’écosystème du sol nourrit la plante.

Comprendre qu’un sol vivant fonctionne
comme un corps vivant est fondamental.

Et pour conclure, la nature est bien faite puisque l’urine est un engrais directement assimilable par les plantes quand nos matières fécales nourrissent l’écosystème. Et c’est pareil pour le ver de terre, il ne fonctionne pas autrement ! Ah zut, il y a le cas des oiseaux qui n’ont qu’un seul trou de sortie… Raison pour laquelle leurs matières sont riches en azote… À suivre


13 réflexions sur “Les fertilisants naturels et le mythe de l’humus

  1. Merci pour cet éclairage, qui nous pousse à nous interroger. Mais que pensez vous du lombricompostage et du thé de compost qu’on en retire ?

    1. Oh, une chambre d’hôtes qui jardine ! C’est très bien comme engrais. Cg

  2. Merci Christophe pour cet article qui lève le voile sur certains mots et leurs utilisations farfelues… utilisons les bons termes pour ne noyer personnes dans de fausses informations, et je suis d’accord avec vous sur le fait que Science devrait être un peu plus humble lorsqu’elle croit tout savoir…

    Ah oui ces fameux engrais verts qui n’en sont pas… de quoi rendre le jardinier un peu chèvre, non ?

    Et merci de redonner à Dame Nature cette notion, sa notion de SENSIBILITE, il est bon de lire cela et de se sentir moins seule…

    Belle journée à vous

  3. Bonjour.
    C’est le site entier qui a été bien fertilisé et engraissé. Vraiment une belle plante que « Le Jardin Vivant ».
    Trêve de niaiseries, j’ai appris autant en cet article qu’en trois ans (lointains) de lycée (la)gricole.

    1. Merci Antony,

      Moi aussi, j’apprends plus en écrivant ces articles, que pendant mes 4 années de lycée agricole, où finalement, je n’ai jamais rien compris… Pas compris pourquoi ils nous entraînaient dans la mé-connaissance ! Belle journée

  4. Merci pour votre réponse !

    Le pseudo c’est pour faire le lien avec mon blog. 😉

    Évidemment, je vous rejoint sur le fait qu’il faut éviter la certitude. Pour paraphraser le passage du livre que vous citez, une technique qui fonctionne admirablement bien dans un contexte donné, peut être complètement sans effets dans d’autres contextes.

    Sur le mot « inorganique », ce n’était certainement pas la partie la plus importante de mon message.
    Je voulais juste dire que le mot humus me semblait assez bien défini et que votre définition peut très certainement paraître abstraite à certaines personnes, et incomplète ou fausse. Pour les raisons déjà mentionnées dans mon précédent message.

    Pour les voies de décomposition, il en existe très certainement d’autres en effet, dont certaines inconnues encore aujourd’hui. Je citais celles qui sont, selon ce que j’ai pu apprendre, les plus importantes.

    Quoi qu’il en soit, votre article est très bon.
    Et je dirais même « surtout la science devrait.. » ! 🙂

    1. Bonjour futé,

      Vous m’affirmez que le mot humus est assez bien défini.

      Soit,

      mais mon travail ne pointe que des faits, et les faits montrent qu’il y a beaucoup de confusions.

      Même J. Pousset, qui est quand même une des références internationales, avoue lui aussi ne pas savoir exactement de quoi il en retourne.

      Vous-même, en dehors de critiquer (même de mettre en doute ma connaissance de la permaculture et des agricultures innovantes ; la permaculture étant un concept d’agriculture totale), vous n’apportez aucune réponse.

      Je ne vous connais pas puisque vous vous dissimulez derrière un pseudo, ce qui a mon avis n’est pas très correct pour échanger, mais quand vous rencontrez un agriculteur vous lui dites quoi : que son sol manque de liaisons directes entre les atomes de carbone et d’hydrogène !

      Alors, qui êtes-vous ?
      Quelle est votre définition simple et concise de l’humus ?
      Que dites-vous à un agriculteur qui a oublié le sens de l’humus ?

      Et pour finir, parmi les décomposeurs, vous pointer les bactéries, les champignons…

      Mais il y a une 4ème voie : les vers de terre, première biomasse terrestre,
      une 5ème : vous et moi (objet de l’article)

      Belle journée à vous.

  5. Bonjour,

    Très bon article qui explique beaucoup de choses ! Trop de choses souvent malmenées ou simplement oubliées. Comme la notion de variétés et de terroirs. Mais c’est quand même une notion qui revient petit à petit dans les esprits par le travail de nombreuses personnes (comme Claude et Lydia Bourguignon pour ne citer qu’eux.)

    Il est aussi intéressant que dans l’article il n’y ait pas de confusion entre engrais verts (cultures intercalaires) et humification.

    Après là où je suis quand même moins d’accord, c’est sur le fait qu’il y ait des généralités dans l’article.
    La permaculture ne se résume pas à des pratiques agricoles déjà, j’ai rencontré ou échanger avec des gens qui forment à la permaculture ou qui essayent d’appliquer le concept de la permaculture à leur vie, et qui on bien conscience de cette question de terroir.

    De plus, on s’emmêle un peu les pinceaux dans l’article.
    Dans l’article il est cité deux définitions de l’humus :
    -celle de wikipédia : « c’est la couche supérieure du sol créée par la décomposition de MO… »
    -celle de plusieurs dico : « colloïde organique du sol… »
    ->mais il est dit dans plusieurs dictionnaires aussi que c’est « l’ensemble des matières organiques se trouvant dans la couche superficielle d’un sol. »

    Des définitions qui se rejoignent sommes toute. C’est la couche superficielle des MO des sols qui résultent de la décomposition d’autre MO.

    Sauf que dans l’article vous dite que l’humus est un stade moléculaire de décomposition de la MO. Jusque là on peut encore tomber d’accord, puisque ça résulte d’une décomposition.
    Là où je ne vous suis pas, c’est que vous dites que c’est le moment où la matière organique devient inorganique et assimilable par les plantes.. ? Vous ajoutez que si cette MI n’est pas consommée, elle va en direction de la roche mère.

    Pour les personnes n’ayant pas de bases de chimie :
    -la matière organique : composée avec du Carbone (majoritairement)
    -la matière inorganique : composée en général avec des atomes métalliques

    De deux choses l’une, la matière organique reste organique en très grande proportion. Elle peut se minéraliser, mais c’est une très faible proportion. Ce sont des molécules qui en se décomposant vont se lier avec d’autres pour en former d’autres. La chaine carbonée d’une MO ne disparait pas par magie (sous l’action d’une mauvaise agriculture ok, mais là on parle de la décomposition naturelle de la MO).
    Donc l’humus ne sert pas à nourrir directement les plantes, je vous rejoint sur ce point, sauf qu’il faudrait rajouter que l’humus permet de retenir de grande quantité de minéraux et d’eau, pour pouvoir être relâcher petit à petit et ainsi nourrir les plantes. L’humus nourrit donc les plantes indirectement. Encore une fois, je parle de ce qui se passe naturellement, si on bêche son jardin, qu’on laboure son champs etc, qu’on détruit l’humus quoi, là c’est plus d’actualité.

    De plus, les minéraux lâchés sur la terre qui ne sont n’y capter par le pouvoir de rétention d’un sol pas correctement équilibré, ou qui ne sont pas captés par des racines, ils ne rejoignent pas la roche mère, mais vont plus profondément encore et partent polluer les nappes et réserves d’eau souterraines .

    Il y a 3 voies de décomposition de la MO :
    -la minéralisation : les bactéries s’en occupent en majorité, elles libèrent les minéraux en les décomposant. Ce qui permet de nourrir le sol
    -la réorganisation : nourrit le sol et la vie qui y habite en décomposant un partie de la MO
    -l’humification : production d’humus, très principalement par les organismes décomposeurs de lignine (majorité de carbone, comme dans l’humus)

    Donc que vous dite que la MO se minéralise, ok. Comme pour les engrais verts, qui étant composé en majorité de matière azotée, va suivre la voie de la minéralisation.

    Mais l’humus n’est pas l’état entre les deux. L’humus est un composé principalement carboné, dans la couche superficielle du sol, qui est le fruit de la décomposition d’une partie de la MO principalement riche en carbone.

    Je le redis encore une fois, au cas où on n’aurait pas compris le but de mon message, je trouve cet article très bon. 😉
    Je relève juste les confusions afin de le faire devenir meilleur encore. Ce n’est que par l’échange que l’on fera s’améliorer les choses 🙂

    1. Bonjour Jardinier futé,

      J’ai repris vos mots, c’est rigolo de se définir comme futé !

      Bref, étant un critiqueur, il serait malvenu de ma part de ne pas accepter la critique, d’autant que je suis le premier critique de moi-même et que j’encourage mes propres lecteurs à être critiques… Ne croyant pas aux bienfaits de se chatouiller le nombril, sauf si c’est pour rire de ses propres bêtises !

      Vous soulevez un vrai problème : comment écrire des articles très techniques, et en même temps, ludiques et compréhensibles par le grand public ?

      C’est un choix pédagogique où chaque mot est pesé. Prenons le mot INORGANIQUE sur lequel vous avez buté.

      J’ai été le premier à butter dessus : et longtemps j’ai hésité entre inorganique et minérale.

      Au final, j’ai choisi le mot inorganique pour son aspect générique et par opposition à organique. Et pour bien appuyer sur le changement d’état. Mais peut-être avez-vous raison ?

      C’est très compliqué de rentrer dans la technique sans perdre son lecteur et sans se perdre soit même. J’évite aussi la certitude.

      Par exemple, vous écrivez qu’il y a 3 voies de décomposition de la MO. Perso, j’en connais 4 et je suis certain que dans un siècle, on aura découvert d’autres voies.

      Même la Science devrait apprendre à mettre des bémols quant à ce qu’elle croit savoir. Belle journée

  6. Bel article. Dans la même lignée, les énergies vertes n’existent pas. Aucune énergie n’est écologique par nature. C’est parce que l’environnement (comprendre tout ce qui existe) c’est adapté à cette énergie qu’elle est verte.

    Je dirais même aussi, que l’homme a entrepris de classer tout ce qui existe. Sur chaque classement on met des étiquettes. Et on se rend compte qu’après un certains temps passer à utiliser ces étiquettes on essai de faire coller l’existant aux étiquettes et pas l’inverse… C’est stupide. D’autant plus que l’existant n’est pas dans un état statique et immuable. Les étiquettes d’hier n’était valable que pour hier. C’est même une idée farfelue, puisque le temps de passer à une étiquette et ce qu’elle décrit ou englobe, c’est déjà trop tard, ce qu’elle décrit ou en globe a déjà évolué et ne correspond plus vraiment à cette étiquette.

    Vivant, animal, minéral, végétal, tous cela ne sont que des étiquettes… Tout ce qui nous entoure mérite le respect!

    Bonne journée

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